« Un blog ? D'accord. Mais pourquoi un blog ? Pourquoi un de plus ? Qu'est-ce que vous avez à dire, cher Maître, qui n'ait pas déjà été dit et même redit ? »
Eh bien, je vais te répondre. (Surtout parce que j'aime bien le « cher Maître » qui flatte mon ego.) Un blog, oui, et pourquoi pas ? En ce monde, il y a ceux qui considèrent la perfection là où il n'est plus possible de retrancher quoi que ce soit. D'odieux minimalistes en somme. Si Dieu les avait écoutés, Il n'aurait pas créé... que sais-je moi ?... de tigres sous prétexte qu'Il avait déjà inventé les lions ? de chats parce que le chien suffisait déjà amplement à l'homme comme animal de compagnie ?... euh... de femme parce qu'Il avait déjà créé l'homme à Son image et qu'en tant que tel, c'était Son nec plus ultra ?... Foutaises, tu l'avoueras.
Quant à moi, tu vois, j'appartiens plutôt à la catégorie de ceux qui voient dans la perfection un ensemble auquel il n'est pas possible d'ajouter quoi que ce soit. Or à mon avis, dans le domaine du blog ou du carnet (comme tu veux), il y a de la marge. Maximaliste alors ? Pas vraiment. Mais je revendique assez le droit au trop[1], au redondant et au superfétatoire. Tout a été dit, tout a été fait ? Peut-être. Mais comme disait Gide, « comme personne n'écoute, il faut toujours recommencer ».
Alors recommençons. Ou commençons, tout simplement.
De ton côté, eh bien ton boulot est simple : tu lis bien consciencieusement, le cas échéant tu prends des notes[2], et si quelque chose t'interpelle au niveau de ton vécu ou ailleurs, tu commentes poliment, comme on t'a appris à le faire.
Bonne lecture !
Ah j'oubliais ! Il n'est peut-être pas inutile de rappeler que tous les billets et illustrations de ce blog sont ma propriété exclusive. Et que toute reproduction (hormis une brève citation faisant clairement mention de l'auteur et de la source) sans mon autorisation expresse est interdite. Non mais.





