Les Chroniques d'un Amateur professionnel

Les Chroniques sont mortes...

... vivent les Chroniques !

J'ai quelques scrupules à venir réveiller ce blog, mais après ce dernier billet, il pourra se rendormir.

Les Chroniques revivent sous une autre forme ici. En fait, pour ceux et celles qui auraient noté l'adresse de ce blog, il leur suffit désormais de retrancher le s final et d'entrer l'adresse suivante WWW.BAUERMEISTER.CH/CHRONIQUE dans leur navigateur préféré.

Nous nous efforcerons d'alimenter nos Chroniques plus régulièrement à l'avenir. - Ce qui ne devrait pas être trop difficile !

Merci en tout cas à tous ceux et celles qui ont lu ces billets, et qui ont laissé - ou non - des commentaires ou m'ont écrit pour réclamer la suite des aventures extraordinaires de l'Amateur professionnel, ou encore m'ont encouragé d'une manière ou d'une autre. Leurs mots m'ont été précieux.

Je vous donne donc rendez-vous à ma nouvelle adresse.

A bientôt !

Antiquités ou brocante ?

« Au fond, quelle est la différence entre une antiquité et un objet de brocante ? » La question m’est posée régulièrement. Et autant il est parfaitement légitime de se la poser, autant je reconnais qu’il est malaisé d’y répondre.

C’est pourquoi, avant de se demander ce qui différencie brocante et antiquités, il faudrait à mon sens se demander ce qui les rapproche. Quel est finalement leur dénominateur commun ? Qu’est-ce qui fait que, en un même lieu, sur la même table de dissection par exemple, puissent se rencontrer une machine à coudre Singer, un parapluie James Smith & Sons et un dessin à la pierre noire du Guerchin ? La seule chose qu’on puisse affirmer, en guise de réponse, c’est que dans un cas comme dans l’autre, on a affaire à des objets de seconde main. En effet, la tasse à café Guy Degrenne vieille de cinq ans vendue dans un vide-grenier a ceci de commun avec une verrière de Vincennes qu’aucune de ces pièces de porcelaine ne sort directement de l'endroit où elle a été fabriquée et vendue à l'origine. Elles ont déjà été utilisées (ou, pour la tasse, jamais, comme beaucoup de cadeaux de mariage, peu importe) et à ce titre, il s’agit d’un bien d’occasion, ou, comme on disait joliment au XVIIIe siècle, de hasard.

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Bureau à cylindre Louis XVI


Estampillé David Roentgen (1743-1807, maître à Paris le 24 mai 1780).
Époque : fin du règne de Louis XVI, ca 1785-1789.
Matériaux : bâti de chêne, placage d'acajou ramageux, garniture de laiton et de bronze doré.
Dimensions : H. 128,5 – L. 130 – P. 69 cm (95 cm avec le plateau coulissant).
Lieu de conservation : ancienne collection particulière suisse.

Bureau à cylindre Louis XVI estampillé David Roentgen, placage d'acajou sur bâti de chêne, bronze ciselé et doré, Paris, ca 1785-1789. Copyright © 2009 L'Amateur.

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« La vie est un rêve ; c’est le réveil qui nous tue. » *

« L’amitié est la similitude des âmes. » Alcuin

Nous nous étions rencontrés au hasard d’une recherche que je faisais sur Internet. Je ne me rappelle plus les mots-clefs que j’avais tapés. « Lustre à pampilles » peut-être bien. Et j’étais tombé sur son blog. Immédiatement, le ton m’avait plu. Simple, juste, enjoué. L’auteur n’écrivait pas pour se mettre en valeur, mais pour le seul plaisir de communiquer son enthousiasme sans cesse renouvelé. Ou pour, de temps en temps, pousser un coup de gueule. Son érudition, pourtant, était impressionnante. Et si j’ai pu en prendre la mesure, un peu, c’est parce que nous partagions bien des goûts et des intérêts. Il éprouvait une vraie passion pour le XVIIIe siècle, les châteaux, les beaux intérieurs. Passion qui l’avait mené très tôt à étudier les arts et l’histoire, puis à gagner sa vie comme conférencier des Musées nationaux. Il travaillait dans l’un des plus beaux endroits qui soit : le château de Versailles. A chacune de mes visites sur son blog, pour ainsi dire, je découvrais une nouvelle facette de sa curiosité d’esprit et de ses talents. Collectionneur, dessinateur, décorateur, guide culturel… Nous communiquions par le biais de petits commentaires laissés le plus souvent sur son blog et, parfois aussi, sur le mien. Un jour, j’ai eu la surprise de recevoir un courriel de lui. Il me remerciait d’indications que je lui avais données, sous forme de commentaire, sur l’un de ses meubles. Il était très fier de ses trouvailles et de son intérieur, auquel il consacrait beaucoup de soin et d’amour. Et, très gentiment, il m’avait proposé de me recevoir chez lui, lorsque je passerais à Paris. Je lui avais promis de lui téléphoner peu avant ma venue, dans quelques semaines.

Mais nous ne nous rencontrerons pas finalement. Je viens de l’apprendre : Eric n’est plus.

* Viriginia Woolf

Précis de conversation contemporaine

Il est connu de toi tous que j’aime les vieux trucs. Au point que j’en ai fait mon métier. Amateur de vieux trucs. J’hésite à mettre ça, parfois, sur ma carte de visite. L’autre jour, quelqu’un m’appelle. « Vous expertisez aussi les peintres de maintenant ?

- Non, pas du tout, je regrette. Je me limite à la peinture ancienne.

- Ah d’accord ! vous faites seulement les vieux tableaux ! »

En fait, non, je ne fais pas de vieux tableaux, ai-je été tenté de répondre. Je n’ai pas ce talent. Mais sinon, en tant qu’expert en arts anciens, oui, c’est effectivement l’idée : je m’occupe bien de vieux tableaux. Et vu le nombre de siècles, de pays et d’écoles que couvre l’expression vague d’« arts anciens », cela suffit amplement à mon bonheur.

Au reste, ce qui est vrai pour les beaux-arts ou les arts appliqués vaut pour nombre d’autres domaines, je le reconnais volontiers. Domaines parmi lesquels se trouvent la musique, le cinéma et, évidemment, le langage et la littérature. Toutefois, je me rends compte qu’à chérir les antiquités langagières, on se heurte vite aux limites de la communication. Soit je ne me fais pas comprendre, soit j’entrave que dalle à ce qu’on me jacte dans les esgourdes.

Du coup, je me suis mis à collectionner certains mots et expressions auxquels je n’étais pas très accoutumé, insuffisamment ancré que je suis, sans doute, dans le quotidien du jour d’aujourd’hui. A les collectionner et à les traduire. Car qui sait ? toi aussi, peut-être, tu éprouves l’envie de comprendre de quoi qu’on te cause, parfois. Toi aussi, peut-être, tu as à cœur de te faire entendre. Bref, toi aussi, peut-être, tu en as marre de passer pour un vieux con. Si tel est le cas, suis-moi et apprends.

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Interruption momentanée des programmes

Nous prions notre aimable lecteur de bien vouloir excuser cette interruption momentanée de nos programmes, indépendante de notre volonté. Pour tout dire, cette dernière est également très indépendante. A tel point d'ailleurs, que nous l'avons crue un moment disparue à jamais. Mais comme nous avons inopinément remis la main dessus, nos techniciens font à présent tout ce qui est en leur pouvoir pour la recâbler correctement. Reprise du cours normal de nos émissions très bientôt !

Petit éloge de l’ingénuité en art

« Monsieur, comment vous nommez-vous ? — On m’a toujours appelé l’Ingénu, reprit le Huron, et on m’a confirmé ce nom en Angleterre, parce que je dis toujours naïvement ce que je pense, comme je fais tout ce que je veux. »
Voltaire, L’Ingénu.

Comment ? Rien depuis le 1er avril ? On dira que c'était un genre de blague, d'accord ?

Aujourd’hui, après quelques vacances bien méritées[1], j’ai envie de te parler d’elle. Elle ? Myriam Ferrer. Une jeune artiste dont j’ai fait la connaissance tantôt. Elle m’avait gentiment envoyé une invitation au vernissage de son exposition à Vevey, accompagné d’un lien vers son site internet.

Myriam Ferrer, Nu, mine de plomb sur papier blanc, 19,5 x 27,5 cm. Copyright © 2008 Myriam Ferrer.

Nu, mine de plomb sur papier blanc, 19,5 x 27,5 cm.

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Pendule « L'Amour triomphant de la Guerre »


Boîte de François Vion. Mouvement de Charles Leroy.
Époque : ca 1770.
Matériaux : bronze doré ; terrasse : chêne plaqué de bois noirci
et appliques d’entrelacs en bronze ciselé et doré.
Dimensions : pendule : H. 30 – L. 21,7 – P. 10,7 cm ;
terrasse (sans les poignées latérales) : H. 6 – L. 28,5 – P. 17 cm.
Lieu de conservation : collection particulière suisse.

Pendule Transition 'L'Amour triomphant de la Guerre', bronze ciselé et doré, Paris, François Vion et Charles Leroy, ca 1770. Copyright © 2008 L'Amateur.

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Communico ergo sum

Voilà, je suis sur Facebook. Ne me demande pas pourquoi, car l’autiste que je suis aussi, parfois, n’est pas encore bien sûr de savoir ce qu’il y fait. Mais bon, Facebook, c’est un peu comme le web en général : tu y es = tu existes.

Je me suis donc appliqué à remplir consciencieusement, langue dûment tirée, les champs consacrés aux « informations personnelles ». Et là... surprise ! Je te laisse juge, les rubriques sont les suivantes : Activités, Centres d’intérêt, Styles de musique, Émissions télé, Films, Livres, Citations, En quelques mots.

Et puis ? Les beaux-arts alors ? Ils sentent le pâté ? Pour un peu, on te demanderait quels types de cuisine tu aimes, ou encore quelle marque de caleçon tu portes. (FaceBook Investigation 2.0). Mais question peinture, architecture ou sculpture… rien, niet, nada, que dalle !

On n’est pas censé communiquer sur le plan de nos goûts artistiques sur Facebook ? C’est mal ? Antidémocratique ? Interdit par la Convention des droits de l'Étazunien ?

Je proteste.

Je suis un excellent protesteur, tout doucement dans l’allée.

Et in Artdecadia ego

« Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement. » La Rochefoucauld.

« Le monde de l’art est très superficiel et très étroit, et il est vraiment facile d’atteindre son sommet. » Damien Hirst

Damien Hirst, en tête à tête avec son œuvre, For the Love of God, 2007.

Damien Hirst, tu connais I presume ? Il y a un petit moment que j’avais envie de te parler de lui. « Comment ? Un billet consacré à l’art contemporain sur ce blog réac et passéiste ? Quel est votre cursus d’abord ? »[1] Bon, tu restes courtois, sinon, je te préviens, j’écris un truc sur Jeff Koons. Non mais.

D’accord, je ne me considère pas, en effet, comme un connaisseur en matière d’art contemporain. Loin s’en faut. Je ne m’en glorifie pas, mais n’en éprouve pas grands complexes non plus, les arts anciens m’accaparant déjà passablement. Toutefois, le fait est que la première fois que j’ai vu la reproduction de For the Love of God, j’ai éprouvé des difficultés à définir ce que je ressentais vraiment. Un curieux mélange de répulsion mêlé d’intérêt et d’agacement. Et très vite, je me suis rendu compte que cette œuvre suscitait en moi tout un tas de questions et de réflexions. Or comme je me sens de nature partageuse en ce moment, j’ai décidé de t’en faire part. Dans un long, très long billet. Cache ta joie.

Alors tu connais le principe : tu gardes par-devers toi tes aigres remarques, tu remises, temporairement du moins, ton tricorne et ton épée, tu chausses tes lunettes noires rock’n roll attitude (ou rouges façon amateur d’art contemporain[2], c’est selon), tu prends ton mal en patience et tu me suis, comme d’hab’.

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Suite de quatre chaises à dos Louis XIV

Origine : Suisse.
Époque : Louis XIV, fin du XVIIe siècle.
Matériau : noyer ciré.
Dimensions : H. 107 – L. 50 – P. 45 cm.
Lieu de conservation : collection particulière suisse.

Suite de quatre chaises à dos Louis XIV, noyer naturel, mouluré et sculpté, Suisse, ca 1690. Photographie : Reno Sterchi. Copyright © 2008 L'Amateur.

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Adolf Hitler était un grand artiste

Ah, tu ne t’y attendais pas à celle-là, n’est-ce pas ? Et pourtant. Le XXIe siècle est en passe de faire cette découverte majeure. Attention, hein ! je ne te parle pas des croûtes qu’Adolf a pu commettre avant de devenir maître de l’Allemagne. Non, pour ça on est d’accord, s’il avait bien un talent artististique, avec la peinture il avait choisi le mauvais moyen de l’exprimer. Non, moi je te parle de ses activités artistiques en tant que Führer, en tant que principal artisan de la Seconde Guerre mondiale et de l’Holocauste. Car c’est avec la souffrance et avec la mort dispensées avec efficacité, sur une large échelle, qu’Hitler apparaîtra bientôt à nos contemporains comme l’un des plus grands artistes du XXe siècle.

Révoltante, ma thèse ? Absurde ? Voire.

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Retour à Champ de Bataille

Épisode I : Des Créquy aux d’Harcourt[1]

Il y a quelques semaines, je te conviai à une petite visite du château de Champ de Bataille. Il est temps pour moi de tenir mes promesses. Note que je le fais avec un brin de réticence. Et ce pour deux raisons. La première tient au fait que, parfois, lorsqu’on aime beaucoup quelque chose, on a, par pur égoïsme, envie de le garder pour soi seul. Cela dit, Champ de Bataille n’a pas attendu ton serviteur pour se tailler une belle réputation touristique. La seconde (mais qui est étroitement liée à la première), c’est que je sais cet endroit critiqué par quantité de quidams qui se croient autorisés à émettre des jugements d’ordres esthétique, historique, et même éthique, sous le prétexte qu’ils se piquent d’histoire, d’art, d’antiquités et même de goût. Bref, tu l’auras compris, Champ de Bataille, comme son nom l’indique, est, encore aujourd’hui, un lieu de controverse et de polémique. Or d’ordinaire, celles-ci ne me font pas peur. Je suis même un excellent débatteur et bretteur, tout doucement dans l’allée. Mais en ce moment, déjà accablé de lassitude pour des raisons personnelles, je me sens proprement exténué à l’idée de devoir répondre à d’ineptes remarques, dont, le plus souvent, l’ignorance le dispute à la jalousie et à la présomption. D’un autre côté, ami lecteur, je te sais de nature enthousiaste, courtois et propre sur toi. (Ne t’ai-je point fait à mon image ?) Donc rien à craindre de ton côté, pas vrai ? Alors dans ce cas, comme à Versailles au bon vieux temps louis-quatorzien, visse ton tricorne à ton chef, prends ta rapière et suis-moi !

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Paire de fauteuils en cabriolet à dossier médaillon


Estampillés Claude Chevigny, maître le 27 avril 1768.
Époque : Louis XVI, ca 1780.
Matériaux : hêtre mouluré, sculpté et relaqué,
tapisserie du XVIIIe siècle, probablement de Beauvais.
Dimensions : H. 91 – L. 56,5 – P. 53 cm.
Lieu de conservation : collection particulière.

Paire de fauteuils en cabriolets à dossier médaillon, hêtre mouluré, sculpté et relaqué, tapisserie du XVIIIe siècle probablement de Beauvais, époque Louis XVI, ca 1780. Photographie Reno Sterchi. Copyright © 2008 L'Amateur.

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Encore une rubrique !

Tu l’as peut-être noté à ma liste de liens : un autre de mes intérêts, ce sont les châteaux. Et plus particulièrement ceux qui furent édifiés aux XVIIe et XVIIIe siècles. Pourquoi ces siècles-là en particulier ? Peut-être parce c’est sans doute au cours de cette période que la notion de confort s’est le plus développée. Et je mentirais si je te disais que je ne suis pas extrêmement attaché à cette notion.

Certes, pour l’enfant que j’étais, un château, c’était d’abord un château-fort. Un truc bien massif, fièrement dressé au haut d’une colline, et bardé de tours crénelées, de remparts, de pont-levis, de mâchicoulis, de meurtrières, d’oubliettes et de souterrains secrets. Pierrefonds quoi. Autant te dire que le confort, à dix ans, je m’en moquais pas mal. (D'autant que j'avais alors une vie des plus confortables, et que l'homme est ainsi fait qu'il recherche toujours ce qu'il n'a pas.)

Mais les années passant, je m'éloignai du moyen âge, pour me rapprocher du Grand Siècle, puis de celui des Lumières. Et très vite, pour moi, le château idéal changea d'apparence et de signification. Loin du refuge guerrier qu'il était, il devint tout simplement une maison. Bon, d’accord, pas n’importe quelle maison. La maison. Par excellence. Un endroit clos de murs, protégé, et en même temps le lieu de vie d’une famille, un lieu ayant abrité des générations de cette même famille, et qui s’est peu à peu refaçonné, transformé avec ses multiples habitants, se pliant à leurs désirs, à leurs besoins ou à leurs caprices.

Un château, c’est de l’histoire en briques et pierre. Avec en sus, un parfum de tilleul et d’herbe fauchée. Et le doux crissement du gravier sous les semelles.

C’est de cette passion que j’aimerais t’entretenir, si tu veux bien. (À vrai dire, je ne te laisse pas le choix, c’est par pure courtoisie que je dis cela.) Et pour ce faire, hop ! une nouvelle rubrique : « Des maisons ». Bien sûr, esprit chagrin, tu vas me dire : « Encore une rubrique ? Mais il y aura bientôt plus de rubriques que de billets dans ce blog ! » Ouais ? Et alors ? C’est toi qui finances leur création ? Non ? Bon, alors poupougne hein !

Et pour inaugurer cette rubrique, un château que j’affectionne tout particulièrement : celui du Champ de Bataille. Pourquoi ? Tu le sauras à ta prochaine visite !